Le wagonnet - La maison perdue
Rêvé dans la nuit du 1er août :
Je suis assis dans une sorte de carrousel. On dirait un wagonnet du 19ème siècle pour la ruée vers l'or. A côté de moi se trouve Thomas (un copain d'enfance que je n'ai pas revu depuis bien longtemps). Il y a une énorme falaise verticale. On est dans le désert, un peu comme dans le Grand Canyon.
Notre wagonnet monte en branlant. Thomas semble serein. Mais ça monte haut, très haut. Toute l'armature métallique vibre dangereusement. On continue à grimper de manière iréelle. Le tracé de l'édifice suit la falaise : plein ciel. Soudain, j'ai la certitude qu'un accident va se produire, que l'édifice fragile va s'écrouler, nous entraîner dans une chute sans fin et que nous allons mourir. Je veux descendre. Une peur irrationnelle s'empare de moi. Je ne hurle pas, mais je suis terrorisé. Pourtant, la cabine monte encore en tremblant. Rien ne se passe. Mais mon malaise grimpe au même rythme que la cabine.
Réveillé sans heurts. Pas de souvenirs d'un accident.
***
Rêvé dans la nuit du 3 août :
Je marche avec Bibiche. Nous sommes à la recherche d'une maison, où une personne que nous connaissons (mais je ne sais pas qui) nous attend. Il fait froid et le temps est gris. Je crois même qu'il neige. Nous ne sommes jamais venus ici. Je lis une carte topographique mais ne parviens pas à l'interpréter. Par terre, de la boue glacée, dure. Nous apercevons alors une voiture. Nous nous approchons. Autour de nous des monticules de terre de quelques mètres de haut. C'est laid.
Dans la voiture, la première chose que je vois à travers la vitre du conducteur c'est une tête. Affreuse, rongée par la maladie, défigurée. Le type me regarde droit dans les yeux. Il descend la vitre. En m'approchant, son visage m'apparaît de moins en moins hideux, il redevient normal.
Bibiche, moi et le type sommes maintenant debout, dehors. La voiture a disparu. Nous lui demandons notre chemin. Il ne peut pas nous aider pour le moment. Il appelle un copain, qui sort d'une cabane. Les deux inconnus nous offrent généreusement l'hospitalité. Nous mangeons. Peut-être même dormons-nous sur place, dans la cabane.
Plus tard, nous nous remettons en quête de la maison. Nous sommes heureux d'avoir connus de nouveaux amis et un peu tristes de les quitter. Le temps est meilleur.
J'ignore si nous avons retrouvé la maison.
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03 Août 2007 à 17:00 dans
- Rêves



Salut H-IL,
Je n'ai pas la prétention de remplacer les Grands du Cinéma. Mais c'est vrai que j'aime les choses bien faites, bien dites et bien pensées. A la rigueur, je veux bien devenir perchiste d'un feuilleton d'AB1.
Concernant le rêve, il s'agit sans doute d'un pur hasard. Mais je ne te cache pas que cela m'a fait réfléchir.
A+ mon ami
Posté par magma — 06 Aou 2007, 17:38
Aurais-tu prévisionné le terrible accident de Paname ?
Posté par H-IL — 06 Aou 2007, 15:27
Ces deniers jours, quelques derniers Grands du Cinéma sont morts. Paix à leurs âmes.
Mais vas-tu les remplacer ? Cinéaste ? Acteur ? Producteur ? Metteur en scène ? Script ?
Ou Éclairagiste ?

Posté par H-IL — 04 Aou 2007, 06:43