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Avis de tempête

Zoo de Studen

Dimanche 20 juillet 2008. Pour couronner ce weekend riche en évènements, toute notre petite famille est allée au Zoo de Studen. Un peu vieillot, un peu ringard, un peu triste, cet endroit n'a pas bougé d'un iota depuis mon enfance. A peine ont-ils repeint certains toboggans, évincé les vieux lions malades au profit des lynx, beaucoup plus résistants sous nos latitudes. Même les tricycles décolorés sont les mêmes que ceux sur lesquels je m'asseyais jadis.

Je n'aime pas les zoos. Ces animaux me font pitié. Mais c'était sympa pour Mathieu. Voici la galerie photo correspondante. 

GALERIE COMPLETE !!!

Sur le p'tit train :

Un portrait de Mathieu de ce jour-là :

A bientôt.

Magma


Weekend en montagne

Pour donner suite à l'article précédent, notre ami Maître MB nous a invité, ainsi que nos familles respectives, dans la superbe région de Champéry. Il a organisé pour nous un extraordinaire weekend au chalet de la Barmaz, sur les hauts de Champéry.

Au programme du soir, vendredi 18 juillet 2008 :

Fondue avec Garçon de Chalet et son amie, John Goodwine, moi-même avec Bibiche et Mathieu. Maître MB était avec son épouse et ses deux garçons de 4 et 2 ans. Seul The Pike n'a pas pu venir pour cause d'entraînement de foot. On a pu mettre Mathieu au dodo. Il a été assez réticent et s'est fâché de ne pas reconnaître son lit. Bibiche n'a pas mangé la première fondue avec nous. Heureusement, la femme de Maître MB était très prévoyante et a mis la seconde sur le feu dès que Bibiche est revenue. Ensuite, dodo pour tous dans le chalet rustique à 1600 mètres d'altitude.

Samedi 19 juillet 2008 :

Pas d'électricité dans le chalet. Ils la coupent pendant la nuit, ce que j'avais oublié. Résultat : le biberon de Mathieu n'a pas pu être chauffé comme d'habitude au petit matin. A 06h15, notre monstre s'est réveillé après une nuit relativement calme. Sans repas, il a vite fait de nous sortir du sommeil profond où nous étions plongés. L'isolation n'étant pas le point fort du chalet, Mathieu a aussi réveillé trois dormeurs (un homme et deux femmes) que je ne connaissais pas... J'étais un peu gêné pour eux, mais ils ne nous en ont pas tenu rigueur. Nous avons un peu sympathisé, avant qu'ils n'aillent déjeûner et se mettent en route pour une randonnée. Le grand avantage, c'est que la montagne à ces heures matinales, ça donne à peu près ça :

Ou bien encore :

C'est presque impossible de décrire le sentiment de paix et de calme que l'on éprouve en montagne. Surtout à 06h30, lorsque la nature elle-même est plongée dans la torpeur de l'aube. Quelle joie de sentir cet air pur, de voir cette rosée sur la végétation. On oublierait presque le stress et l'agitation quotidiennes. C'est un peu bateau ce que j'écris-là, mais j'étais surpris moi-même par ces constatations que j'ai faites.

Juste avant le petit-déjeûner :

Plus tard vers midi, avant de déguster un repas gargantuesque composé de grillades de viandes et de crevettes, nous sommes allés nous promener. La copine de Garçon de Chalet a découvert un oeuf au pied d'un arbre, dans la forêt. John Goodwine l'a identifié comme étant celui d'un Coq de Bruyère. Ayant compris "Coq de Gruyère", je n'ai pas manqué d'allumer mon ami Garçon de Chalet... Sealed. Puis, au détour d'un sentier, j'ai repéré des clochettes :

Et juste avant de s'en aller, mettant un point d'orgue à ce mémorable weekend :

Merci à Maître MB pour l'organisation. C'était EXCELLENT !

Magma


La bande des 5

Depuis le début de l'année, j'ai entamé une nouvelle carrière de conseiller en assurances. Pour cela, la compagnie que j'ai intégrée exige de ses nouveaux conseillers qu'ils suivent les cours de l'AFA, l'Association pour la Formation professionnelle en Assurances, organe de l'ASA (l'Association Suisse des Assurances).

En avril, après 3 mois de formation intensive, j'ai passé avec succès les examens oraux et écrits avec les quatre potes qui ont commencé en Romandie en même temps que moi. Depuis, nous poursuivons notre cursus en interne.

En 7 mois, nous sommes devenus bons amis et notre groupe est très solide. Je n'ai pas peur de dire que nous sommes comme les cinq doigts de la main. Alors en exclusivité sur magma.romandie.com, voici ces fameux trublions :

De gauche à droite :

The Pike, Le Garçon de Chalet, Maître MB, John Goodwine, et votre Gau.


Et une vue artistique de Magma sur Vevey :


Salut mes potes. On se revoit au mois d'août pour la "crème du rêve", the dream cream...

Magma


Gau sur le lac

Dimanche 13 juillet 2008. Une journée maussade et froide. Cela ne nous a pas découragé pour aller essayer le nouveau bateau de grand-papa. Cliquez ici pour voir la galerie photo correspondante.

GALERIE COMPLETE !!!

Cap'tain Gau aux commandes :


Mathieu, 1er anniversaire !

Ca a vite passé. Une année déjà que tu as débarqué dans notre famille. 13 mois aujourd'hui en fait, car il m'aura fallu exactement un mois pour enfin publier cet article et la galerie photo correspondante.

GALERIE COMPLETE !!!

Ta première bougie :

 


Incompétence 2

Encouragé par l'achèvement de la rédaction de l'article précédent, et excédé par l'incompétence et la médiocrité qui caractérisent certains de nos congénères, j'ai décidé de publier un second coup de gueule. Voici le mail de réclamation que j'ai envoyé ce jour à l'office du tourisme de Vevey, concernant un restaurant, à Vevey, sous le titre "La Clef sous la porte" :

Madame, Monsieur,

Lors d'un cours professionnel à Jongny la semaine passée, j'eus la chance de découvrir votre magnifique région.
Flânant seul un soir à Vevey à la recherche d'une terrasse, afin d'y manger, je jetai mon dévolu sur le Restaurant de la Clef, à priori accueillant.

Mal m'en prit. Aux premiers mots du serveur, alors que je cherchai à m'asseoir, je sentis immédiatement que je le dérangeais. Peut-être eut-il voulu que nous vinssions à plusieurs ? De toute façon, la terrasse n'était pas complètement occupée. Je ne compris pourquoi que plus tard...

Lorsque je me fus installé, je demandai à ce monsieur s'il avait une lecture pour moi, par exemple "Le Matin". "Le quoi ?" m'entendis-je répondre, sur le ton arrogant de celui qui vous fait sentir que vous l'agacez. Répétant que je souhaitais un journal,  je fus surpris par sa brusquerie : "Il faut aller voir dedans !". Légèrement bousculé par cette entrée en matière peu banale, je pris sur moi d'aller à l'intérieur chercher ce qui m'intéressait, imaginant que ce brave homme avait sans doute vécu une bien mauvaise journée.

Je commandai un cocktail de crevettes en entrée, suivi d'une entrecôte de boeuf "à point". Vu la médiocrité du service, dont j'allai malheureusement m'apercevoir qu'elle était constante, je renonçai à prendre du vin.

Je commençai à lire les nouvelles. Arriva alors le serveur, avec le cocktail de crevettes. Je remarquai que la fourchette était sale. Avant même d'avoir pu en demander une autre - et sans doute par peur de me faire répondre d'aller la chercher moi-même ! - je choisis plutôt la simplicité et utilisai la fourchette, propre, prévue pour le plat principal.

Mon entrée terminée, le serveur vint débarasser, sans bien entendu demander si j'avais apprécié (ce qui était le cas) et me posa nonchalament cette question : "L'entrecôte, vous m'avez dit saignante ?"... Las, je répondis par la négative, répétant que je désirais une cuisson "à point".

Comble de la mesquinerie, il m'apporta alors, mobile collé à l'oreille en grande conversation avec je-ne-sais-qui, une entrecôte saignante...

Je suis une personne calme et compréhensive. Mais là, je vous assure que ça commençait à bouillonner. Ca fait effectivement beaucoup pour un seul homme. Inutile de vous dire que je payai sans un pourboire, sans dire merci ni au
revoir.

Je n'attends rien de vous. J'aimerais plutôt vous rendre service, en dénonçant l'attitude scandaleuse de cet homme qui ne mérite pas le qualificatif de serveur. Etant moi-même dans le domaine de la prestation de service, je n'ose imaginer les conséquences désastreuses sur mon chiffre d'affaire si je faisais la moitié des erreurs que cette personne a commises. Du reste, je me demande s'il ne l'a pas fait exprès. Peut-être ma tête ne lui revenait-elle pas ?

Cette condescendance - certes unique, mais déplorable - n'est pas digne de votre région et lui donne un visage qui ne correspond pas à la réalité. Je comprends mieux pourquoi certains patrons se plaignent que la restauration ne paie plus. Il ne faut pas s'étonner, s'ils recrutent de tels incapables. Et j'ose espérer qu'il s'agissait bien d'un serveur, et non pas du patron lui-même !

La prochaine fois que je viendrai dans votre région, au mois d'août, et pour de nombreuses fois encore jusqu'à la fin de l'année, j'éviterai le Restaurant de la Clef. Une clé qu'ils risquent bien de devoir mettre un de ces jours sous la porte, faute de pigeons...

Meilleures salutations.

(mon vrai nom)


Incompétence 1

Voici un article que j'ai rédigé le 19 juin, suivi du mail de réclamation que j'ai envoyé le jour suivant à une compagnie de bus consternante d'incompétence. Mon blog étant transparent, il s'agit de la compagnie EUROLINES. Obstiné, j'ai envoyé aujourd'hui une lettre à Eurolines, étant donné que l'adresse mail imprimée sur tous leurs billets est fausse, avec une copie dudit mail afin qu'ils réagissent enfin.

L'article :

Ma belle-soeur est venue cette année encore pour l'effeuillage dans les vignes. Voir l'article de l'année passée.

Elle voyage toujours avec une grande compagnie de bus. Et comme d'habitude, il faut que nous téléphonions pour reconfirmer la date de retour, faute de quoi son billet risque d'être invalidé. Comme les collaborateurs de cette entreprise ne parlent que l'allemand outre leur langue maternelle (le croate), Bibiche m'a demandé d'appeler.

Aujourd'hui, après 2 jours d'essais infructueux sur les deux numéros de téléphone connus, j'ai enfin atteint quelqu'un. Il n'aura fallu pas moins d'une douzaine de coups de fil, à diverses heures de la journée, d'attente interminable sur des lignes qui finissaient par se couper, de répondeurs glaciaux m'informant des heures d'ouverture, moins souples que celles du service des contributions du canton de Neuchâtel, pour qu'enfin j'aie l'honneur de parler à un être humain. J'étais trop heureux, malgré les 20 francs que j'avais dépensés en appels stériles depuis mardi. Malheureusement, je n'étais pas au bout de mes surprises.

Pas de sonnerie, pas de musique d'agrément. Juste un long silence. Pourtant la ligne est en communication : je vois bien le compteur affichant les minutes et les francs... Tout d'un coup, j'entends une voix de femme, mais sans aucune féminité : "Hallo ?". Surpris d'avoir atteint une personne, j'entends la voix qui semble se fâcher et répète : "HALLO ?".

J'explique à cette exquise créature l'objet de mon appel. Celle-ci, certainement à peine sortie d'apprentissage, me fait savoir sans aucun sens commercial qu'il n'est pas possible de reconfirmer un billet de bus à destination de l'étranger. Poliment, je fais savoir ma surprise à la Reine des Lignes de Bus, car en effet, nous avons toujours pu le faire ces dernières années. Têtue, elle rétorque sur le ton de "tu devrais le savoir, gros con !" que je n'ai qu'à aller dans une agence de voyages.

Bref, cette ****** m'a tellement énervé que voici un mail que j'ai envoyé à la compagnie le jour suivant. Inutile de vous dire qu'il est venu en retour, car l'adresse évidemment est fausse. Pourtant elle figure noir sur blanc sur le billet !

Et voici le mail envoyé le 20 juin :

Madame, Monsieur,

Une personne de ma famille est venue ces jours de Slovaquie en Suisse pour les vacances. Nous avons estimé qu'un voyage en bus était approprié. On nous a sensibilisé au fait qu'il faut reconfirmer le trajet de retour. Ce que j'ai voulu faire.

Or, depuis mardi passé (le 17 juin, ndla), j'ai bien du dépenser pas moins de 25.- en frais de téléphone, à attendre inutilement, à me faire couper la communication par des problèmes techniques, à entendre les tergiversations de la part de certains de vos employés, pour finalement m'entendre dire aujourd'hui que la date que je souhaite réserver est complète.

Deux de vos employés m'ont répondu des choses différentes. Seul le ton, hautain et méprisant, était identique. Je les ai senti l'un et l'autre pressé, sans aucune sensibilité commerciale, et arrogants. Peu importe leurs noms, que de toute façon je n'ai même pas voulu savoir.

Par commodité, j'ai d'abord choisi de parler à une personne francophone, à Genève. Après d'innombrables essais infructueux et coûteux, une dame m'a enfin répondu. Celle-ci m'a expliqué, sur un ton qui semblait dire que je devais le savoir, qu'il était impossible de reconfirmer des tickets de bus pour l'étranger, et que je n'avais qu'à passer dans une agence. Etonné du ton, surpris de la réponse, j'ai demandé s'il existait une agence Eurolines à Neuchâtel. Exasperée, votre charmante employée m'a répondu de passer dans une agence de voyage. Je n'ai pas eu le temps de prendre congé que j'entendais déjà le bip de la fin de communication.

Suivant ses conseils, j'ai appelé une agence de voyage de Neuchâtel. Arrivant dans un tout autre monde de cordialité et de respect, j'ai eu affaire à une personne qui a tenté de m'aider, mais ne pouvait rien faire. Elle a voulu me donner un autre numéro de téléphone, ou une personne de contact compétente dans votre entreprise. Sans succès.

Téméraire, j'ai donc voulu appeler Zürich (ce que j'avais déjà essayé à plusieurs reprises depuis mardi, toujours interrompu par un problème téléphonique de votre répondeur). Là, un monsieur m'a dit qu'il ne pouvait pas reconfirmer un voyage sans le numéro de ticket (que je n'avais pas sur moi), ce que je comprends. Afin de pouvoir le contacter directement et éviter de perdre à nouveau du temps et de l'argent, je lui ai demandé son numéro direct. "On n'a pas de ligne directes. Merci. Au revoir !"... Et de nouveau on me coupe au nez !

Je le rappelle aujourd'hui, le billet de bus fermement serré entre mes doigts : "C'est complet pour la date que vous voulez"...

Là je vous promet que c'est moi qui commence à être exaspéré. Je vous passe les mots que j'ai vociféré en bouclant le téléphone !

Ayant expliqué à ma belle-soeur qu'elle devra rentrer soit un jour plus tôt, soit deux jours plus tard, j'ai obtenu d'elle qu'elle accepte de partir un jour avant. Je rappelle Eurolines à Zürich, et là miracle ! Une employée sympathique, compétente, m'a répondu. Pour votre information, elle s'appelle Vera.

Je n'attends rien de vous. Ce mail devrait plutôt vous aider à améliorer votre service auprès de la clientèle. Je suis moi-même dans le domaine des prestations de service et je vous garantis qu'une telle situation est indigne d'une entreprise de votre réputation. La seule chose que je sais, c'est que ma belle-soeur ne prendra plus vos lignes, on trouvera une autre solution à l'avenir. Parce que je ne me laisserai pas traiter de la sorte une deuxième fois.

Bonne journée.

(mon vrai nom)


Mathieu a eu sa fête !

Mon bonhomme,

Tu as soufflé ta première bougie, le 22 juin dernier. Les photos, le film, le texte seront bientôt publiés, quand j'aurai du temps... en 2024.

En attendant c'est avec une tendresse teintée, déjà, de nostalgie que je me souviens de cet article.

A bientôt, promis. Magma.


Magma à l'EURO '08 !

L'Eurofoot '08 se déroulant sur ses terres, votre obligé ne pouvait pas ne pas se rendre au moins à un match. Et quel match !

FRANCE - ITALIE

Stade du Letzigrund, Zurich, 17 juin 2008, 20h45

 

Je suis arrivé au stade en bon helvète, engoncé dans ma veste de neutralité, prêt à la tourner dans le sens que je sentirais opportun. Sans réel favori, déchiré entre mes souvenirs d'enfance de lasagnes au four et de boeuf bourguignon, il a pourtant fallu faire un choix. 

Suivant le cortège des fans qui se pressaient sur les "Gate" d'entrée (eh oui, on est à Zurich l'anglophone), je me suis retrouvé à suivre sur plusieurs dizaines de mètres les fameux humoristes Eric et Ramzy. Ramzy marchant à vive allure, entouré de quelques fans aux perruques Bleu-Blanc-Rouge, le téléphone portable collé à l'oreille.

Bien organisée, l'entrée dans le chauderon s'est faite sans incidents, et assez rapidement.

Assis derrière les buts de Coupet, entouré de plusieurs milliers de Français, j'ai opté, non sans une certaine sagesse je crois, pour le soutien des "Bleus".  J'ai repensé avec une pointe d'amertume à Dario, mon ami Sicilien qui m'a fourni le précieux billet. J'ai prié les Dieux du Stade pour ne pas qu'il me voie à la télé, frappant des mains, hurlant "ALLEZ LES BLEUS, ALLEZ LES BLEUS !". C'est d'ailleurs bien ce qui est arrivé, quelques minutes avant le match ! Mais il semblerait qu'aucune de mes connaissances ne m'ait vu. C'est qu'un Suisse sait se faire discret en toutes circonstances... Moi en tout cas je me suis vu.

J'ai sympathisé avec mes voisins de gauche, des Havrais enivrés. Deux frères jumeaux et un troisième type super-sympa. Ils étaient heureux de voir un Suisse soutenir la France. Je leur ai expliqué que la plupart des Romands supporteraient en réalité l'Italie, non par amitié transalpine, mais plutôt contre les Français et leur réputée grande g... Etonnament, ils ne m'ont pas du tout contredit. Ca partait bien !

Je vous passe les détails footballistiques, qui m'échappent totalement. Quinquajailair vous renseignera beaucoup mieux que moi. En revanche, je vous ai préparé deux vidéos de piètre qualité, sur lesquelles on voit la cérémonie des hymnes nationaux. Chair de poule...

  

 

Leur ayant conté ma rencontre avec Eric et Ramzy, ils m'ont expliqué avoir vu Frank Sauzée, Bernard Lama, et un autre type inconnu pour moi. Ils n'étaient pas surpris que je ne le connaisse pas. Un des jumeaux a dit "c'est un ancien entraîneur de Sochaux, un club de merde de chez nous !". A ce moment-là, un type dans la cinquantaine, assis sur la rangée devant nous, s'est retourné en silence. Le jumeau était confus quand le type a répondu par l'affirmative à sa question "Oh, vous êtes pas Sochalien au moins ?"... Moi je riais sous cape.

Une espèce d'allumé à moitié fou faisait face au public, tout en bas de l'estrade. Il vociférait de toutes ses forces, harangant les supporters pour plus de soutien aux Bleus. Mon pote de droite m'a expliqué qu'il s'agissait d'un ancien gardien de l'équipe de France : Bruno Martini. Je viens d'aller voir sur Wikipédia, et je crois que soit on ne s'est pas compris, soit il s'est foutu de moi. Bruno Martini est un jeune homme svelte et élancé, né en 1962. Alors que notre bonhomme, plutôt enrobé, ne faisait guère plus d'1 mètre 70, pour une bonne soixantaine d'années... Tout cela était bien égal, d'ailleurs. C'est le match qui importait.

Ce dernier est mort à la 10ème minute, après la blessure de Ribéry et le penalty marqué par les Italiens... La suite vous la connaissez. Et moi je pourrai dire : "J'y étais !".


Les p'tits Suisses...

Match d'ouverture de l'Eurofoot 2008. Les clichés incontournables :

 (Suite)